10 Downing Street

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# Enviado el sábado 19 de septiembre de 2009 19:55

Mogadishow, mon nouveau blog !

Salut à tous.

Ca fait un sacré bail que je n'ai pas mis les pieds ici mais comme y'avait des gens sacrément cools qui venaient régulièrement, je me dois de leur faire savoir que tel le Phoenix, la plume de Hov' a ressuscité sur une plate-forme moins mal famée que Skyblog !

Ca s'appelle Mogadishow, et pour aller y faire un tour, c'est par !

En espérant vous y retrouver rapidement, have fun !


Mogadishow, mon nouveau blog !
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# Enviado el sábado 06 de junio de 2009 08:39

Modificado el sábado 05 de diciembre de 2009 13:48

"Qu'est ce que l'art ? L'art est-il beau ?"

"Qu'est ce que l'art ? L'art est-il beau ?"
"Qu'est ce que l'art ? L'art est-il beau ?" philosophait un artiste alsacien dont l'abus de psychotropes avait durablement endommagé le cerveau.

Oui l'art est beau, en particulier quand il va à la rencontre des gens en se fondant dans leur quotidien sans se départir de sa valeur artistique et qu'il marie habilement le passé et le présent, le vieux et le nouveau.

Preuve en est avec ce travail réalisé par le collectif "20 Eventi" à Bocchignano dans les alentours de Rome. Ca me donnerait presque envie de retaper la maison de mes arrières grands-parents en Espagne ! Z'avez pas des Lego ou des Duplo ?

# Enviado el martes 10 de junio de 2008 05:38

"PPDA renversé par une Ferrari", ou de l'importance d'un titre accrocheur

Dans le monde de la presse, titrer est un art essentiel. Un titre accrocheur, percutant et pertinent, qui en dit à la fois long et pas assez, va faire qu'un article va être lu ou non et va conditionner en partie les ventes d'un magazine ou d'un quotidien.

Au petit jeu du titre parfait, Libé est souvent très fort et l'a encore démontré hier avec sa Une consacrée à l'éviction de PPDA du 20h de TF1 par Laurence Ferrari.
L'accroche sensationnaliste « Accident industriel à TF1 » est peut-être en trop parce qu'un peu hors de propos, mais exception faite de ça, c'est tout simplement excellent.


"PPDA renversé par une Ferrari", ou de l'importance d'un titre accrocheur

# Enviado el martes 10 de junio de 2008 05:26

Thierry Henry, le faux bouc-émissaire

Thierry Henry est passé à côté de sa saison au Barça. A la rue tactiquement, perdu dans un système inadapté à son jeu, vieillissant, le français n'a pas été à la hauteur des espoirs (fantasmes ?) placés en lui. La déception aurait été moindre si chacun avait consenti à regarder la réalité en face et à écouter l'intéressé : le Titi des Gunners est resté à Londres. Henry ne sera plus le joueur qu'il a été.
Trois possibilités s'offrent à lui : il doit s'adapter à un nouveau rôle, comme Bergkamp en son temps à Arsenal, faire profil bas et rejoindre une équipe de second rang ou raccrocher les crampons. Ca c'est pour la réalité.

Pour le reste, les médias ibériques ont été souvent injustes avec lui. Thierry Henry a été professionnel toute la saison, il a essayé. Le blâmer et l'ériger en bouc-émissaire d'une saison ratée est une aberration alors que l'équipe dirigeante est seule fautive de la déception suscitée par Henry cette saison. Seule fautive parce que coupable d'avoir fantasmé qu'il aurait le même rendement qu'à Arsenal.
Si ils ne sont pas renversés avant par une motion de censure, Laporta et ses gars s'apprêtent d'ailleurs à remettre ça en recrutant David Trézéguet, autre serpent de mer de la présidence Laporta. 4 ans qu'il le veut et il finira par l'avoir, même aux portes de la retraite. Comme Henry. C'est l'acharnement des dirigeants catalans à recruter ce-dernier qui est à l'origine des commentaires sans pitié de la presse et des supportes à l'égard du français.

Pourtant, à l'inverse de ses dirigeants, Thierry Henry et son égo surdimensionné l'ont joué profil bas. Discret, travailleur, professionnel et appliqué quand d'autres dansaient de boîtes de nuit en discothèques ou couraient les fêtes de la côté Catalane. S'il n'a pas jamais été l'étincelle allumant le brasier du triomphe dans les moments difficiles, Thierry Henry a au moins été un membre du groupe à part entière quand d'autres, Eto'o et Deco pour ne pas les nommer, ont semé la discorde en privilégiant leurs intérêts personnels, menacant le club de faire leurs valises si il n'y avait pas de titres à la clé, oubliant que plutôt que de se répandre en saillies désunificatrices, c'était à eux de faire le nécessaire pour les gagner ces titres. Les joueurs au service du Barça et pas l'inverse.

A Barcelone, Henry a confirmé sa dernière saison à Arsenal : il est sur la fin. Sans surprise pour quiconque, et surtout pas pour Arsène Wenger qui sait parfaitement retenir ses joueurs tant qu'ils sont en pleine possession de leurs moyens et de leur talent. Si Thierry Henry s'en est pris plein la gueule c'est donc principalement parce qu'en tant que recrue star de la saison 2007-2008, il symbolise mieux que quiconque l'échec de cette saison pleine d'espoir. Mais vous et moi, on sait que ce n'est pas comme ça et au fond, 12 buts en 30 matchs c'est pas si mal pour un joueur plus proche de la fin que du début.
Thierry Henry, le faux bouc-émissaire

# Enviado el lunes 09 de junio de 2008 19:37

Modificado el martes 10 de junio de 2008 03:37